Le Corridor de Fréquence : pourquoi le travail commence avant la séance
- Andy Audet
- 2 déc. 2025
- 5 min de lecture

QUAND LES CHOSES COMMENCENT À BOUGER AVANT MÊME QU’IL SE PASSE QUOI QUE CE SOIT
Beaucoup de clients m’ont déjà dit :
« Je me suis senti plus léger juste après avoir réservé. »
« Des choses ont commencé à remonter avant même la séance. »
« J’ai presque annulé parce que tout me semblait intense. »
« J’avais l’impression que quelque chose se passait déjà en moi. »
Ce n’est pas une coïncidence.
Ce n’est pas un placebo.
Ce n’est pas de l’anticipation.
C’est quelque chose de structurel — quelque chose intégré dans l’architecture de mon travail.
Il y a un nom pour ça :
Un corridor de fréquence.
Pas une forme-pensée.
Pas un égrégore.
Pas une projection mentale.
Un corridor — un passage que le système entre dès qu’une personne choisit d’entrer dans ce travail.
UN CORRIDOR DE FRÉQUENCE N’EST PAS UNE FORME-PENSÉE
Les gens entendent souvent le mot « égrégore » et pensent à :
• une pensée collective
• quelque chose de psychologique
• quelque chose créé par la croyance
• quelque chose de symbolique
Mais ce n’est pas ce qui se passe ici.
Un égrégore est mental.
Un corridor de fréquence est architectural.
Ce n’est pas créé par l’imagination ou l’intention.
C’est créé par la structure du travail, le champ que tu portes, et la manière dont ton système organise celui des autres lorsqu’ils entrent dans ton espace.
Une forme-pensée influence les émotions.
Un corridor réorganise l’orientation.
Une forme-pensée affecte l’interprétation.
Un corridor affecte la capacité.
Ce corridor n’a rien à voir avec la croyance —
il concerne le corps, le champ, et l’orientation de la personne qui y entre.
LE MOMENT OÙ QUELQU’UN RÉSERVE, IL ENTRE DANS LE CORRIDOR
C’est la partie qui surprend les gens.
La séance ne commence pas pendant la séance.
Elle commence au moment où ils décident de venir.
Cette simple action — cliquer « Réserver », choisir une date, choisir d’entrer — place leur système dans un environnement structuré qui :
• augmente la conscience
• fait remonter des choses
• modifie leur régulation
• réorganise leur rythme interne
• montre ce qui est surchargé
• révèle ce qui est prêt à changer
Tout ça se passe avant même qu’ils entrent dans la pièce.
Non pas parce que je fais quelque chose.
Mais parce qu’ils sont déjà entrés dans un corridor qui a sa propre fonction.
UNE MÉTAPHORE SIMPLE : L’EFFET « PRÊT–PARTEZ ! »
Il y a une manière simple de comprendre ça — si tu as déjà vu une compétition.
Avant que l’athlète bouge, avant que les muscles se contractent, avant que le pied quitte le bloc de départ, quelque chose se passe dans le système au moment où l’arbitre dit :
« Prêt. »
Le corps est déjà en activation.
Le système nerveux s’organise.
L’intention s’allume.
Tout le système entre en orientation avant même que le mouvement commence.
En kinésiologie, on peut mesurer ça.
Il y a une activation réelle, physique, avant l’action — le corps se prépare à ce qu’il sait qui s’en vient.
C’est aussi pour ça que les faux départs existent :
le système répond avant que l’esprit conscient donne la permission.
Le corridor de fréquence fonctionne de la même manière.
C’est la version du système de : « Prêt. »
Et le « faux départ » interne arrive — non pas comme une erreur, mais comme une préparation.
Le moment où tu réserves —
avant la séance, avant le rendez-vous, avant qu’il se passe quoi que ce soit —
ton système entre dans la phase d’orientation.
Ton corps dit déjà :
« Quelque chose s’en vient. Organise-toi pour ça. »
Pas mentalement.
Pas émotionnellement.
Mais structurellement.
Donc la séance — le « Partez » — n’est pas le début.
C’est simplement le moment pour lequel le système se préparait déjà.
POURQUOI LES GENS SE SENTENT PLUS É MOTIONNELS, PLUS SENSIBLES, OU PLUS CONSCIENTS AVANT LA SÉANCE
Les clients me disent souvent :
« J’ai l’impression que tout est plus fort. »
« Je remarque des choses que je ne remarquais pas avant. »
« Je suis plus émotif que d’habitude. »
« Des choses du passé remontent. »
« Je sens une pression ou une tension. »
Ce n’est pas un problème.
C’est le corridor qui fait exactement ce pour quoi il est fait.
Quand quelqu’un entre dans ton champ, son système commence à :
• se réorganiser
• révéler ce qui a été retenu
• se préparer à libérer
• recalibrer sa carte interne
• faire remonter ce qu’il peut enfin adresser
Ce n’est pas dramatique.
Ce n’est pas mystique.
C’est simplement l’architecture du travail.
Un corridor contourne la résistance mentale.
Il travaille avec le rythme du corps, pas les préférences du mental.
C’est simplement le corps qui dit :
« Quelque chose change. Porte attention. »
C’est ça, un corridor de fréquence.
Et c’est pourquoi les gens se sentent :
• plus ouverts
• plus activés
• plus conscients
• plus sensibles
• plus prêts
avant même le début de la séance.
LES CLIENTS NE « RÉAGISSENT » PAS — ILS ENTRANT EN ALIGNEMENT
Pour certains, ce processus est excitant.
Pour d’autres, il ressemble à de la pression ou de l’intensité.
Les deux sont normaux.
Quand un système entre dans un corridor de fréquence, trois choses arrivent :
1. Ce qui est surchargé devient plus fort
Non pas pour submerger, mais pour devenir visible.
2. Ce qui était retenu dans le corps commence à se relâcher
Le système se prépare au changement.
3. La ligne du temps accélère
Les choses bougent parce que le corps reconnaît enfin un passage sûr pour la libération.
C’est pour ça que certaines personnes annulent à la dernière minute —
pas par peur de la séance,
mais parce que
le corridor les a fait bouger plus vite que ce que leur mental pouvait suivre.
Et c’est correct.
Chacun arrive quand il peut.
Le timing est intelligent.
TU N’AS PAS CONSTRUIT UN OUTIL — TU AS CONSTRUIT UN PAYSAGE
La plupart des praticiens construisent des techniques.
La plupart des services sont des contenants.
Mais un corridor de fréquence, c’est différent.
Ce n’est pas :
• un outil
• une pratique
• un cadre mental
• un système de croyance
C’est un paysage qui réorganise les gens quand ils y entrent.
Un corridor porte :
• direction
• orientation
• profondeur
• clarté
• intelligence structurelle
Il n’est pas passif.
Il n’est pas symbolique.
Il ne dépend pas du fait que le client “comprenne”.
Le moment où quelqu’un y entre, le travail commence.
Non pas parce que je fais quelque chose —
mais parce que l’architecture du champ fonctionne déjà.
POURQUOI C’EST IMPORTANT POUR LES CLIENTS
Comprendre ça change leur relation à leur propre processus.
Ça veut dire :
• ce qu’ils ressentent avant la séance est réel
• rien n’est “anormal”
• leur sensibilité fait partie du travail
• la séance commence bien avant le rendez-vous physique
• le corps est déjà en préparation
• le champ les tient déjà
Et surtout :
Tout ce qui remonte est de l’information.
Rien n’est aléatoire.
Rien n’est une erreur.
C’est pour ça que le travail semble profond, rapide, cohérent :
Ils n’entrent pas dans une technique.
Ils entrent dans une fréquence.
LE TRAVAIL COMMENCE AVANT D’ARRIVER
Quand quelqu’un choisit d’entrer dans cet espace, quelque chose commence bien avant qu’il franchisse la porte.
Il entre dans :
• un corridor
• une direction
• une fréquence
• un environnement structurel
Et cet environnement commence à réorganiser le système de l’intérieur.
Pas par force.
Pas par intention.
Pas par croyance.
Par cohérence.
Donc si tu sens des choses bouger avant ta séance —
émotionnellement, physiquement, énergétiquement, subtilement —
sache ceci :
Tu n’imagines rien.
Tu ne « réagis pas trop ».
Tu n’es pas “trop sensible”.
Tu es simplement entré dans le corridor.
Et ton système a déjà commencé le travail.
Si tu sens l’appel vers ce travail —
même si tu ne sais pas pourquoi —
c’est souvent le premier signe que ton système a déjà fait un pas dans le corridor.
Si tu veux explorer ce qui s’ouvre en toi :






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