Comprendre n’est pas ce qui fait que le changement arrive
- Andy Audet
- 18 janv.
- 12 min de lecture
Dernière mise à jour : 19 janv.

QUAND QUELQUE CHOSE CHANGE AVANT QUE TU LE COMPRENNES
Je vais être très direct.
Certaines personnes quittent une séance en pensant l’une de ces choses :
« Je ne comprends pas vraiment ce qu’on a fait. »
« Je ne suis pas sûr que ça ait vraiment fait quelque chose. »
« C’était subtil… peut-être trop subtil ? »
« On verra dans quelques jours. »
« En sortant, je n’étais pas sûr qu’il se soit passé quoi que ce soit. »
« Je ne comprends pas le sens de tout ça — mais quelque chose est différent. »
Certaines le disent à voix haute.
D’autres le gardent pour elles.
Certaines sont sceptiques.
D’autres polies, mais incertaines.
Et c’est correct.
Parce que voici la partie que presque personne ne dit :
👉 Le changement dans le corps commence souvent avant le sens.
Et cet espace — entre ce que tu ressens et ce que tu comprends — peut être profondément inconfortable.
Tu n’as pas besoin de tout comprendre pour que le changement commence.
Tu as besoin de suffisamment de sécurité pour laisser ton système essayer quelque chose de nouveau.
On nous a appris que la vie a une seule bonne réponse.
L’école nous entraîne à chercher la certitude avant de bouger.
Mais la vie ne fonctionne pas comme ça.
Il existe plusieurs bonnes réponses — selon le contexte.
Parfois, tu te rapproches de quelque chose parce que ça éveille l’amour.
Parfois, tu t’éloignes de quelque chose parce que ça éveille la peur.
Les deux sont valides.
Ce qui compte, c’est de sentir laquelle tu es en train de choisir.
Parce que l’amour nourrit l’amour.
Et la peur nourrit la peur.
(C’est une ligne directrice que j’utilise personnellement.
Parce qu’on n’est jamais vraiment sûr de quoi que ce soit dans la vie, n’est-ce pas ?
Tout peut changer ou basculer à tout moment.
Alors je ne fais pas mes choix avec la tête — sauf pour recueillir de l’information.
Mais au moment de choisir, je veux que cette décision m’apporte un ressenti positif.
Ce sentiment universel d’amour est pour moi une très bonne boussole.
Je me questionne souvent (pas je ne doute), et chaque client me renvoie un feedback qui renforce ce choix de voie.)
POURQUOI CET ESPACE EST SI INCONFORTABLE
Cette phase « entre-deux » est étrange parce qu’on nous a appris que :
la compréhension doit venir en premier
la certitude doit précéder la confiance
les résultats doivent être évidents immédiatement
Mais dans la vraie vie, le vrai changement suit rarement cet ordre.
La plupart du temps, il se manifeste par :
des sensations
de la fatigue
du soulagement
des courbatures
des ajustements subtils
Et le sens arrive plus tard.
Ça ne fait pas de toi quelqu’un de naïf.
Ça fait de toi quelqu’un d’honnête — et à l’écoute de soi.
(C’est ton propre compas intérieur.)
CE QUI SE PASSE LE PLUS SOUVENT À LA PLACE DU “AHA”
La plupart des gens s’attendent à ce que le changement fonctionne comme ça :
Je comprends → je crois → je change
Mais très souvent, ça ressemble plutôt à :
Changement → sensation → sens
OU
Changement → ressenti → compréhension → confiance
Entre les deux, il y a une phase dont on parle rarement :
des courbatures qui ne ressemblent pas à des courbatures d’entraînement
de la fatigue sans raison claire
une sensation d’être « off », lourd, ou étrangement émotif
penser : « Est-ce que j’ai imaginé ça ? »
vouloir être rassuré sans savoir quoi demander
C’est généralement là que le doute apparaît.
Pas parce que rien ne se passe —mais parce que quelque chose se passe sans histoire claire pour l’expliquer.
Et c’est exactement comme ça que toute nouvelle expérience se vit.
Tout semble instable jusqu’à ce qu’un feedback fasse sens.
On nous apprend surtout à rester dans la tête et à ignorer ce qu’on ressent.
Mais en faisant ça, on se déconnecte de notre boussole intérieure — notre ressenti viscéral.
On essaie de penser notre chemin vers l’avant,
tout en portant mille doutes. (bonjour l’anxiété)
Quand tu t’ancres plutôt dans le ressenti —
et dans quelque chose d’aussi simple et puissant que l’amour —
les choix commencent à sembler alignés plutôt que forcés.
Et c’est là que la vie commence à paraître… différente.
LE SCEPTICISME NE VEUT PAS DIRE RÉSISTANCE
C’est quelque chose que je vois constamment.
Beaucoup pensent que s’ils sont sceptiques, le travail ne peut pas fonctionner.
Mais le corps ne fonctionne pas comme ça.
Tu n’as pas besoin d’y croire pour que ton système nerveux se réorganise.
Tu n’as pas besoin de comprendre pour que l’intégration commence.
Tu n’as même pas besoin d’aimer l’explication.
Ce qu’il faut, c’est juste assez d’ouverture pour laisser quelque chose se produire.
Beaucoup de gens continuent le processus en pensant :
« Je ne comprends pas vraiment. »
Et quelques jours plus tard, leur corps répond avant leur tête.
👉 La compréhension n’est pas le point d’entrée de la régulation.
La sécurité l’est.
Dans un cas passé, le système nerveux de la personne avait déjà dit « oui » suffisamment pour se réorganiser.
Sa tête n’avait simplement pas encore suivi.
Alors que se passe-t-il dans cet espace ?
le corps se réorganise → les courbatures apparaissent
la tête n’a pas d’explication → l’incertitude arrive
l’incertitude est perçue comme insécurité → le scepticisme apparaît
Si tu n’as jamais fait quelque chose comme ça auparavant, le scepticisme apparaît souvent à la deuxième étape.
Quelque chose est différent.
Ça ne rentre pas dans ton ancien cadre.
Il n’y a pas encore d’explication.
Alors la tête étiquette ça comme « bizarre ».
UN EXEMPLE CONCRET
Cette cliente :
ne comprenait pas vraiment le travail sur les yeux
ne se sentait pas convaincue en sortant
minimisait un peu : « Tu fais juste me toucher »
a quand même fait ce qui était suggéré
quelques jours plus tard, son corps a réagi fortement (courbatures)
c’est seulement après avoir lu le courriel d’accompagnement que tout a cliqué
Que se passait-il réellement ?
Elle ne résistait pas.
Elle allait plus vite que sa propre capacité à donner du sens.
Son système a changé plus vite que son récit intérieur.
Ce scepticisme n’était pas de l’incrédulité.
C’était son système qui disait :
« J’ai besoin d’un cadre pour me sentir en sécurité. »
Une fois que ses sensations avaient un contexte :
les courbatures ont cessé d’être inquiétantes
l’expérience a cessé de sembler aléatoire
la confiance a augmenté — après coup
Elle avait enfin un point de référence vécu.
Et ça, c’est essentiel.
Parce que quand quelque chose est nouveau,il n’y a encore aucun point de référence.
🔑 Elle a fait confiance à l’expérience rétroactivement.
C’est comme ça que beaucoup de changements profonds se produisent.
Pas :« Je crois, donc ça fonctionne. »
Mais :« J’ai vécu quelque chose. Ça a fonctionné… maintenant je peux me permettre d’y croire un peu. »
Il m’arrive de plaisanter avec des clients dans cette phase :
« Si tu ne me crois pas, ne discute pas avec moi.
Discute avec ton propre corps. »
C’est toi qui bouges différemment.
C’est toi qui fais des choses que tu ne pouvais pas faire avant.
Mais blague à part, la tête a besoin d’orientation.
L’orientation, ça ressemble à :
« Ce que je ressens n’est pas aléatoire. »
« Je n’imagine pas ça. »
« Mon corps a une logique. »
« Je n’ai pas à gérer ça seul. »
POURQUOI LE CORPS RÉAGIT AVANT QUE TU “SACHES”
Le système nerveux ne fonctionne pas comme un tableau Excel.
Quand l’information sensorielle change — vision, équilibre, toucher, orientation —le corps se recalibre automatiquement.
Les muscles s’adaptent.
Les charges se redistribuent.
Les anciens schémas de compensation se relâchent.
Et oui, parfois ça se manifeste par :
des courbatures
de l’instabilité
des vagues émotionnelles
des pressions
de la fatigue
une confusion temporaire
Ça ne veut pas dire que quelque chose a mal tourné.
Ça veut souvent dire que ton système s’est réorganisé plus vite que ton interprétation.
QUAND LE SENS FINIT PAR CLIQUER
Le « aha » ne se produit souvent pas pendant la séance.
Il arrive plus tard :
quand tu lis quelque chose qui met des mots sur ce que tu ressens
quand tu réalises que les courbatures n’étaient pas aléatoires
quand tu remarques que tu bouges différemment sans essayer
quand ta respiration devient plus facile
quand tu te dis : « Ah… c’est ça qui se passait. »
Ce moment ne crée pas le changement.
Il l’ancre.
LA PARTIE QUE PERSONNE NE DIT
Parfois, le corps sait avant toi.
Parfois, il change avant que tu lui fasses confiance.
Parfois, il se réorganise avant que tu aies les mots.
Et parfois, la chose la plus honnête que tu puisses dire est :
« Je ne comprends pas encore — mais je sais que quelque chose se passe. »
Ce n’est pas une faiblesse.
C’est une intégration en cours.
Ton corps n’est pas une simple “suit de viande”.
C’est un système hautement intelligent, auto-régulé — capable d’auto-diagnostic et d’auto-réparation.
On nous a juste rarement appris à l’écouter.
QUAND LE DOUTE RESSERRE LE CORPS
C’est subtil, mais important.
Le doute n’est pas seulement mental.
Quand quelqu’un commence à se questionner :
« Est-ce que j’écoute assez ? »
« Est-ce que je fais ça correctement ? »
« Et si je me trompais ? »
…le corps réagit immédiatement.
Les mouvements deviennent plus petits.
La rotation diminue.
La respiration se resserre.
Pas parce que la personne est « dans sa tête ».
Mais parce que le doute de soi est interprété comme une menace par le système nerveux.
La curiosité ouvre.
Le jugement contracte.
Ce n’est pas de la philosophie.
C’est de la physiologie.
Et c’est pour ça qu’agir à partir de ton centre — à partir de l’amour — est si important.
Tu ne peux pas feindre ça.
Avec le temps, ça construit une vraie confiance en toi.
Et de là naît une véritable souveraineté de pensée et de conscience.
SI TU TE RECONNAIS ICI
Tu n’es pas brisé.
Tu ne fais rien de mal.
Tu n’échoues pas à « comprendre ».
Tu es peut-être simplement au milieu.
Et si en lisant ceci tu te dis :
« Ça me parle. »
« J’ai déjà ressenti ça. »
« Je ne sais pas encore, mais quelque chose bouge. »
Tu es dans cet espace entre-deux.
Tu n’as pas besoin de forcer la clarté.
Tu n’as pas besoin de forcer la croyance.
Tu n’as besoin de te convaincre de rien.
Parfois, l’endroit le plus honnête où être est simplement :
« Je ne comprends pas encore complètement — mais j’écoute. »
Et bien souvent, c’est suffisant pour que les choses continuent de se réorganiser.
Le changement a déjà commencé.
Lis la suite pour des exemples basés sur l’expérience vécue.
QUAND LE CORPS FAIT DES CHOSES QUI NE SEMBLENT PAS AVOIR DE SENS
Les gens me racontent des choses très concrètes.
Pas des théories. Pas des métaphores.
Des choses comme :
« J’ai eu une chirurgie pour une hernie inguinale, et maintenant cette zone est engourdie… mais en même temps sous pression constante. »
« Je n’avais pas de problème d’érection avant, mais après l’opération, quelque chose a changé. »
« J’ai eu une césarienne, et mon plancher pelvien n’a jamais retrouvé la même sensation. »
« J’ai fait de la physio périnéale, des exercices, tout ce qu’on m’a dit… mais quelque chose reste “off”. »
« Je croyais que ma montre vibrait, mais il n’y avait aucune notification. Mon bras a juste eu une secousse. »
« J’ai eu une chirurgie à la hanche droite, puis mon genou gauche s’est mis à faire mal. »
« Mon genou a commencé à faire mal après une opération qui n’avait rien à voir avec le genou. »
« Depuis que je me suis fait tatouer l’épaule, j’ai des douleurs du même côté du corps. »
Et presque toujours, ça se termine par :
« Je ne comprends pas vraiment pourquoi. »
Cette phrase est importante.
Parce que, la plupart du temps, il n’y a rien de “mal”.
Quelque chose n’a simplement pas été pris en compte.
« ILS ONT RÉGLÉ LE PROBLÈME… MAIS QUELQUE CHOSE A CHANGÉ »
Prenons la chirurgie.
On coupe.Les tissus guérissent.
La cicatrice est belle.
De l’extérieur, tout est « réglé ».
Mais fonctionnellement, le système nerveux a vécu :
une interruption de communication
des changements de sensation
des boucles de rétroaction modifiées
une carte corporelle perturbée
Ce n’est pas nécessairement qu’un nerf est « endommagé » structurellement.
Mais quand un tissu est coupé, déplacé ou réorganisé, la continuité de l’information change.
Même une fois que tout est guéri.
Alors les gens remarquent :
de l’engourdissement
ou à l’inverse, de l’hypersensibilité
une sensation de pression sans douleur
des tiraillements
une difficulté à bouger naturellement
des sensations diffuses, presque « fantômes »
C’est pour ça que des enjeux de plancher pelvien peuvent persister même après une bonne physio.
Les muscles peuvent être forts —mais si le signal qui leur arrive est flou, le corps continue de compenser.
Ce n’est pas un problème de force.
Ce n’est pas un problème de motivation.
Ce n’est pas un problème de « faire plus d’exercices ».
C’est un problème d’organisation fonctionnelle.
Le système nerveux se réorganise autour d’une information incomplète ou modifiée.
« MA DOULEUR A CHANGÉ DE PLACE — COMMENT C’EST POSSIBLE ? »
Ça mélange beaucoup de gens.
La hanche va mieux → le genou fait mal.
On traite le côté gauche → le côté droit réagit.
On s’occupe du pied → le dos réagit.
Ça semble aléatoire.
Mais le plus souvent, ce qui s’est passé, c’est :
une redistribution de la charge
un déplacement des compensations
un enjeu plus discret qui devient perceptible
👉 La douleur n’a pas « bougé » au hasard.
Le corps a changé de stratégie.
Ce n’est pas une régression.
C’est de l’information.
D’un point de vue fonctionnel, ça a du sens.
« MON CORPS RÉAGIT AVANT MÊME QUE JE PENSE »
C’est là que certaines personnes deviennent mal à l’aise.
Quelqu’un dit :
« J’ai senti ma montre vibrer… mais elle n’a pas vibré. »
« Mon bras a eu une secousse comme si j’avais reçu une notification. »
Ce n’est pas de l’imagination.
Le corps est électrique, chimique et mécanique.Les nerfs communiquent en millivolts.
La chimie crée et transporte des charges.
Une contraction musculaire a donc une origine chimique et électrique.
Alors quand un objet comme une montre intelligente :
émet des signaux
interagit avec la peau
devient partie de l’environnement électrique
…le système peut devenir surstimulé.
Pas brisé.Juste trop sollicité.
Quand les gens commencent à remarquer ça, ils disent souvent :
« Wow… ça arrive plus souvent que je pensais. »
Oui.Ça arrive.
On vit entourés de :
signaux
alertes
vibrations
stimulation constante (CEM – champs électromagnétiques)
Et imagine quelqu’un qui est déjà fatigué ou débordé :il peut être plus sensible à ça.
Ça peut même être plus subtil — comme l’énergie des autres.
(« Cette personne-là me fatigue. »)
Parce que le système est trop activé, trop « allumé ».
Ça, c’est de la neurologie fonctionnelle — pas une croyance.
« J’AI FAIT TOUT CE QU’ON M’A DIT — ET JE GÈRE ENCORE »
C’est une des situations les plus difficiles.
Les gens suivent les consignes parfaitement :
exercices
étirements
routines
supports
outils
Et ils disent quand même :
« Si j’arrête, tout revient. »
C’est épuisant.
Ça veut souvent dire que le système est maintenu, pas réorganisé.
La maintenance demande :
de l’effort, de l’attention constante, de la discipline.
La réorganisation demande :une information juste, du temps, de l’intégration.
Si quelque chose fonctionne seulement tant que tu le gères activement,
le système n’est pas encore stabilisé.
Ce n’est pas un échec.
C’est un signal.
POURQUOI C’EST RAREMENT EXPLIQUÉ COMME ÇA
La plupart des approches sont structurelles :
muscles
articulations
tissus
alignement
Très peu expliquent :
comment le système nerveux s’adapte
comment la sensation se réorganise
comment les compensations se déplacent
comment la perception guide le mouvement
pourquoi l’effort devient chronique
pourquoi les gens sentent qu’ils doivent toujours se gérer
Alors les gens restent seuls avec des expériencesqui ne correspondent pas aux explications qu’on leur a données.
C’est là que le doute apparaît.
Pas parce qu’ils ne font pas confiance à leur corps —mais parce que personne ne les a aidés à comprendre ce qu’ils ressentent.
Ce qui manque le plus souvent, c’est la couche fonctionnelle.
Donc ce n’est pas une question de corriger une faiblesse.
C’est une question de restaurer un fonctionnement adéquat.
On cherche souvent à réduire la douleur, mais gagne rne fonction, pouvoir profiter de ses hobbie, activities est un autre niveau de satisfaction. 3:20
LE SCHÉMA COMMUN DERRIÈRE TOUTES CES HISTOIRES
À travers tous ces exemples, le schéma est le même :
le corps s’est adapté pour se protéger
le système nerveux s’est réorganisé autour d’une information modifiée
la compensation est devenue la norme
avec le temps, cette compensation a coûté de l’énergie, du confort ou de la clarté
Cette phase peut être ressentie comme :
déroutante
subtile
inconfortable
parfois même frustrante ou décevante au début
Le corps n’était pas en train d’échouer.
Il faisait de son mieux avec une information incomplète.
Quand l’information s’améliore,
le système peut se réorganiser.
Pas instantanément.
Pas magiquement.
Fonctionnellement.
SI ÇA TE PARLE
Si tu t’es déjà demandé :
« Pourquoi ça est apparu après la chirurgie ? »
« Pourquoi ça a changé de place ? »
« Pourquoi je ressens des choses dont personne ne m’avait parlé ? »
« Pourquoi je dois toujours me gérer ? »
Tu n’es pas seul.
Et tu n’imagines rien.
La plupart des gens vivent ça.
Ils n’ont simplement jamais reçu un cadre qui permet de le comprendre.
Et quand on regarde ça à travers la fonction plutôt que les pièces séparées,
beaucoup de choses commencent à avoir du sens.






Commentaires