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Comment Je Pratique La Kinésiologie : Ce N’est Pas Faire Plus — C’est Comment Ton Corps Organise Le Mouvement

  • Photo du rédacteur: Andy Audet
    Andy Audet
  • 23 mars
  • 10 min de lecture
Une personne réalise un mouvement pendant qu’un praticien observe la posture et la coordination. La scène met en évidence l’analyse du mouvement basée sur l’organisation, l’équilibre et le contrôle plutôt que sur l’effort, illustrant le rôle du système nerveux dans le mouvement.

QUAND LE MOUVEMENT N’EST PAS LE PROBLÈME, MAIS LA FAÇON DONT LE CORPS L’ORGANISE L’EST

 

Les gens viennent en kinésiologie pour plusieurs raisons.

Certains veulent perdre du poids.

Certains veulent prendre du muscle.

Certains veulent améliorer leur performance.

Certains veulent de meilleures habitudes ou une structure dans leur entraînement.

 

La kinésiologie est large.

Elle inclut tout ça.

 

Mais il y a une autre raison pour laquelle les gens se retrouvent ici.

 

Quelque chose fait mal.

Quelque chose ne va pas.

Quelque chose ne bouge pas comme ça devrait.

 

Parfois ils ont été référés par un professionnel.

Parfois ils s’entraînent déjà.

Parfois ils ont essayé plusieurs choses et se sentent encore bloqués.

 

Donc pour cet article, on met de côté :

 

la perte de poids,

l’hypertrophie,

la performance et le conditionnement général.

 

On se concentre sur quelque chose de plus spécifique :

 

ce qui se passe quand le mouvement devient douloureux, limité, ou peu fiable.

 

Et dans ce contexte, la plupart des gens s’attendent à une chose :

 

un programme.

Des exercices.

Des étirements.

Un plan.

Quelque chose à suivre.

 

Cette attente est logique.

 

La kinésiologie est largement reconnue comme la profession du mouvement. Au Québec, les kinésiologues sont formés pour comprendre la physiologie de l’exercice, la biomécanique, le contrôle moteur, le conditionnement physique, la prévention et la réadaptation par le mouvement. Donc quand quelqu’un cherche un kinésiologue, il s’attend souvent à de l’entraînement, du reconditionnement ou un programme structuré.

 

Mais la façon dont je pratique la kinésiologie a un focus plus spécifique.

 

Je ne suis pas principalement ici pour te donner plus d’exercices à faire.

 

Je suis ici pour aider ton corps à réorganiser comment il produit le mouvement.

 

C’est quelque chose de très différent.

 

“La douleur ne vient pas d’un manque de force ou de flexibilité — elle vient de la façon dont le mouvement est organisé.”

 

 

QUAND L’EFFORT AIDE, MAIS QUE LE PROBLÈME REVIENT

 

Beaucoup de gens ont vécu ceci :

ils font des exercices,

ils s’étirent,

ils se renforcent,

ils suivent le plan,

et les choses s’améliorent.

 

Cette partie est réelle.

 

L’entraînement change absolument le corps (McArdle, Katch & Katch, 2015).

 

Il peut améliorer la force, l’endurance, la puissance, la coordination, l’hypertrophie, la tolérance à la charge et la capacité de travail. Les muscles s’adaptent. Les tissus conjonctifs s’adaptent. Le système cardiovasculaire s’adapte. Tu peux devenir plus capable, plus résilient, et plus endurant.

 

Donc oui, parfois l’entraînement améliore les choses.

 

Mais cela ne veut pas toujours dire que l’organisation sous-jacente a changé.

 

Parfois, ce qui s’améliore, c’est ta capacité à compenser (Latash, 2012).

 

Ton endurance s’améliore.

Ta tolérance s’améliore.

Tu peux maintenir le pattern plus longtemps.

 

Mais quand la fatigue s’installe — souvent plus tard dans la journée, à la fin de la semaine, après des efforts répétés, ou quand le stress s’accumule — le même problème réapparaît.

 

C’est pourquoi certaines personnes se sentent “correctes” le matin et moins bien à midi ou en soirée.

 

Ce n’est pas toujours parce que le corps a soudainement échoué.

 

C’est souvent parce que l’output est devenu fatigué, et que le système est revenu à la même organisation compensatoire qu’il utilisait déjà (Enoka & Duchateau, 2008).

 

C’est l’une des différences clés entre entraîner l’output et réorganiser le mouvement.

 

“La douleur n’a pas besoin de plus de répétition — elle a besoin d’un pattern différent.Même pattern, même résultat.”

 

 

LES PATRONS MOTEURS : LES BLUEPRINTS DU MOUVEMENT

 

Chaque mouvement que tu fais suit un patron moteur.

 

Ce patron est comme un blueprint.

 

Quand tu fais un squat, marches, te penches, tournes, atteins, soulèves ou cours, ton corps ne réinvente pas le mouvement à chaque fois. Il utilise une solution déjà organisée.

 

Si cette solution est efficace, le mouvement est plus fluide, la charge est mieux répartie, et l’effort est utilisé de façon appropriée.

 

Si cette solution est moins efficace, le corps bouge quand même, mais il le fait en s’appuyant davantage sur ce qu’il juge le plus fiable.

 

Cela peut ressembler à :

 

un côté qui travaille plus que l’autre,

un déplacement vers un côté dans un squat,

une épaule qui prend le dessus,

une hanche qui perd de l’accès,

un coude ou un genou qui devient surchargé,

un mouvement qui “fonctionne” mais qui coûte trop cher.

 

Et c’est important, parce que répéter un mouvement plus souvent n’améliore pas automatiquement le blueprint.

 

Souvent, ça le renforce (Schmidt & Lee, 2011).

 

“Tu ne peux pas entraîner plus fort un pattern qui n’a pas été réorganisé.”

 

 

POURQUOI BOUGER PLUS NE RÈGLE PAS TOUJOURS LE PROBLÈME

 

Si le corps compense déjà, plus de répétitions signifie souvent plus de répétitions de la même stratégie.

 

“La répétition ne corrige pas un pattern qui ne fonctionne pas.”

 

C’est pourquoi quelqu’un peut s’entraîner sérieusement et remarquer quand même :

 

la même tension qui s’accumule,la même douleur qui revient,le même côté qui domine,le même plateau.

 

C’est aussi pourquoi certaines personnes deviennent très bonnes à “gérer” leur corps sans jamais vraiment changer ce qu’il y a en dessous.

 

Elles deviennent meilleures pour composer avec le pattern.

Pas nécessairement pour le changer.

 

 

CE QUE J’OBSERVE DANS MA KINÉSIOLOGIE

 

C’est ici que mon travail devient plus spécifique que la kinésiologie telle que la plupart des gens l’imaginent.

 

Je ne regarde pas principalement si tu as besoin d’un programme plus difficile ou plus intelligent.

 

Je regarde comment ton corps organise le mouvement en premier lieu.

 

Cela inclut :

 

comment un mouvement commence,

où il compense,

où il surtravaille,

où il perd de l’accès,

comment il distribue la charge,et à quel point le pattern est automatique ou forcé.

 

Parfois, cela apparaît dans des mouvements fondamentaux comme un squat, un hinge (pivot du bassin), une rotation, un patron de marche ou un mouvement de portée.

 

Parfois, cela apparaît dans un mouvement très spécifique qui ne concerne que toi :

 

“Quand j’atteins ici, ça fait mal.”

“Quand je tourne de cette façon, quelque chose accroche.”

“Quand je cours, ça commence après quelques minutes.”

“Quand je tiens un poids dans ma main, la douleur commence.”

 

Ce ne sont pas des détails secondaires.

 

Ce sont des points d’entrée utiles.

 

Ils nous montrent comment ton système résout le mouvement.

 

 

 

LE CORPS N’EST PAS SEULEMENT MUSCULAIRE. C’EST UN SYSTÈME COORDONNÉ.

 

Le mouvement n’est pas seulement musculaire.

 

Il est sensorimoteur (Shumway-Cook & Woollacott, 2017).

 

Cela signifie que le mouvement dépend de ce que ton système perçoit, de la façon dont il organise l’information, et de ce qu’il juge assez fiable pour utiliser.

 

Le système nerveux intègre constamment des éléments comme :

 

la position articulaire,

la pression,

le timing,

l’équilibre,

l’orientation spatiale,

et le feedback interne du corps.

 

Cette information façonne l’output moteur (Proske & Gandevia, 2012).

 

Si l’information est moins claire, ou si certaines ressources sont moins disponibles, le corps ne

s’arrête pas.

 

Il s’adapte.

 

Cette adaptation est intelligente (Stergiou & Decker, 2011).

 

L’objectif reste le même : continuer à bouger, continuer à fonctionner, continuer à résoudre la tâche.

 

Mais la stratégie peut devenir coûteuse.

 

C’est là que la compensation apparaît.

 

 

ORGANISATION PRÉCOCE : LÀ OÙ LE MOUVEMENT COMMENCE

 

Certaines des patterns que l’on observe plus tard dans la vie sont influencées par la façon dont le corps a d’abord appris à s’organiser.

 

C’est pourquoi le développement précoce est important (Adolph & Hoch, 2019).

 

Le développement précoce (0–1 an) joue un rôle dans :

 

• la façon dont on se connecte à son corps

• la coordination du mouvement

• l’intégration des réflexes

• la stabilisation et l’orientation

 

Ces couches précoces influencent la base que ton système utilise plus tard dans la vie.

 

Un bébé n’a pas encore les références de mouvement d’un adulte.

 

Il les apprend.

 

Rouler.

Atteindre.

Ramper.

Se lever.

Marcher.

 

Si tu as déjà observé un bébé ou un enfant apprendre un mouvement, tu as vu cela directement.

 

Ils ne sont pas en train d’échouer.

 

Ils sont en train de s’organiser.

 

Ils essaient.

Ils s’ajustent.

Ils trouvent des ressources.

Ils répètent.

 

Et si une connexion est moins disponible, ils vont quand même viser le même résultat, mais avec une autre stratégie.

 

Par exemple, un enfant peut ramper en utilisant davantage un côté que l’autre, ou organiser sa locomotion d’une façon fonctionnelle mais asymétrique. L’objectif reste clair : bouger, atteindre, se lever, explorer. L’intelligence est là. Mais le chemin peut déjà être compensatoire.

 

C’est important parce que cela montre quelque chose de très simple :

 

l’organisation du mouvement n’est pas un problème d’adulte.

 

C’est un enjeu humain.

 

Nous avons tous commencé par construire le mouvement à partir de l’expérience, des essais, des répétitions et des ressources disponibles.

 

Un adulte a évidemment beaucoup plus d’historique de mouvement qu’un bébé. Cette accumulation devrait donner plus d’options. Mais si le système manque encore d’accès aux bonnes ressources, le mouvement peut rester difficile, demandant ou cognitivement lourd.

 

C’est pourquoi tu peux coacher un adulte dans un squat, bien expliquer, donner des cues, démontrer… et quand même voir cette personne avoir de la difficulté à produire un mouvement propre.

 

Ce n’est pas parce qu’elle ne comprend pas.

 

C’est parfois parce que le système n’a pas encore accès à la bonne organisation.

 

 

POURQUOI JE NE COMMENCE PAS AVEC UN PROGRAMME

 

Un programme entraîne l’output (Stone, Stone & Sands, 2007).

 

Et c’est important.

 

L’output est réel.

 

Il développe :

 

la force,

l’endurance,

la puissance,

la vitesse,

l’hypertrophie,

la capacité.

 

Mais si le corps construit ces qualités sur un pattern compensatoire, le système peut devenir plus capable sans devenir mieux organisé.

 

Si le pattern ne change pas :

 

• les mêmes muscles surtravaillent

• les mêmes zones compensent

• les mêmes problèmes reviennent

 

Tu peux avoir une amélioration temporaire.

 

Mais cela demande souvent du maintien constant.

 

Cela veut dire que le même problème peut revenir.

 

Donc quand je dis que je ne commence pas avec un programme, ce n’est pas parce que les programmes sont inutiles.

 

C’est parce que ma question est différente.

 

Pas : “Comment charger davantage ?”

 

Mais : “Comment le corps organise-t-il ce mouvement, et sur quoi se base-t-il ?”

 

Parce que si cela change, le même entraînement peut devenir beaucoup plus efficace (Seidler et al., 2013).

 

 

COACHER UN MOUVEMENT VS DONNER AU CORPS DE MEILLEURES RESSOURCES

 

C’est une distinction importante.

 

Tu peux coacher un mouvement avec des cues.

 

Tu peux dire :

 

genoux vers l’extérieur,

poitrine haute,

hanches en arrière,

engage plus,

ralentis,

pousse dans le sol.

 

Et parfois ça aide.

 

Les bandes, le feedback tactile, les miroirs, les cues verbaux et la répétition peuvent améliorer l’exécution.

 

Mais beaucoup de cela passe par le contrôle conscient.

 

La personne pense le mouvement.

 

Cela peut améliorer la performance temporairement (Wulf, 2013), mais cela veut aussi dire que le mouvement dépend de l’attention et du contrôle cortical.

 

Dès que la fatigue s’installe, que l’attention diminue, ou que la personne arrête d’y penser, l’ancienne solution revient.

 

C’est différent de redonner au corps les ressources qui lui manquaient.

 

Quand l’organisation change, le mouvement peut changer immédiatement, sans nécessiter autant de contrôle conscient.

 

Ce n’est pas juste du coaching.

 

C’est de la réorganisation.

 

 

EXEMPLES CONCRETS

 

J’ai vu cela plusieurs fois.

 

Par exemple, une personne avec une douleur au coude (vidéo) et une difficulté à soulever une charge dans la main pouvait soudainement tenir et soulever beaucoup plus lourd après que le système se soit réorganisé. La douleur n’était plus là, même si la nouvelle charge dépassait toujours sa capacité réelle de force. Elle n’était pas devenue plus forte en termes de musculation (Bernstein, 1967). Le mouvement n’était simplement plus bloqué par le même pattern.

 

Un autre exemple : une personne en arrêt de travail, en fin de réadaptation, avait encore des limitations fonctionnelles importantes. L’amplitude passive n’était plus le problème principal. La vraie difficulté était comment le corps utilisait la jambe sous charge.

 

Sur une machine, elle pouvait à peine soulever une très petite charge avant d’avoir besoin d’arrêter. Après avoir travaillé sur l’organisation du mouvement, sa capacité fonctionnelle a changé de façon marquée en peu de temps.

 

C’est ça le point :

 

parfois, ce qui manque n’est pas plus d’effort.

 

C’est une meilleure organisation.

 


POUR QUI C’EST

 

Cela peut aider si tu es :

 

quelqu’un en douleur,

quelqu’un d’actif,

quelqu’un qui s’entraîne,

quelqu’un qui ne s’entraîne pas,

quelqu’un référé en kinésiologie,

quelqu’un qui tente de retourner au travail,

quelqu’un en plateau,

quelqu’un avec des blessures récurrentes,

quelqu’un qui remarque des asymétries.

 

Cela peut inclure :

 

tendinopathies,

fasciites,

bursites,

claquages musculaires,

douleurs liées au mouvement,

surcharges répétées,

déséquilibres sous charge,

problèmes sportifs,

troubles liés au travail,

 

ou simplement quelqu’un qui se dit :

 

“Je ne sais pas exactement ce qui ne va pas, mais mon corps ne bouge pas comme il devrait.”

 

 

CE QUI CHANGE

 

Le but n’est pas de forcer un mouvement plus “beau”.

 

C’est d’aider le corps à réorganiser comment il produit le mouvement.

 

Quand cela arrive :

 

le mouvement devient plus naturel,

l’effort devient plus efficace,

la tension ne s’accumule pas de la même façon,

la charge est mieux répartie,

le corps n’a plus besoin des mêmes compensations.

 

Tu ne fais pas que mieux gérer ton corps.

 

Ton corps devient meilleur pour s’organiser lui-même.

 

 

MA KINÉSIOLOGIE EST UN POINT D’ENTRÉE DIFFÉRENT

 

Oui, c’est de la kinésiologie.

 

Mais c’est ma façon de faire.

 

Ce n’est pas centré sur te donner plus à faire.

 

C’est centré sur aider le système à produire un meilleur mouvement avec une meilleure organisation.

 

À partir de là :

 

l’entraînement devient plus solide,

la réadaptation devient plus logique,

la performance devient plus durable,

le quotidien coûte moins cher.

 

 

SI TU TE RECONNAIS

 

Si tu te dis :

 

“Je fais tout comme il faut, mais quelque chose ne marche pas”

 

Alors ce n’est peut-être pas une question de faire plus.

 

C’est une question de changer le niveau auquel tu travailles.

 

Tu veux de l’aide avec un kinésiologue spécialisé en reprogrammation du mouvement ?

 

 



 

Andy Audet – Un Corps Équilibré

Spécialiste De La Recalibration Corporelle Et Performance Humaine

Saint-Bruno-De-Montarville, Québec

 

 

 

 

 

Références

 

Adolph, K. E., & Hoch, J. E. (2019). Motor development: Embodied, embedded, enculturated, and enabling. Annual Review of Psychology, 70, 141–164.

 

Bernstein, N. A. (1967). The coordination and regulation of movements. Pergamon Press.

 

Enoka, R. M., & Duchateau, J. (2008). Muscle fatigue: What, why and how it influences muscle function. Journal of Physiology, 586(1), 11–23.

 

Latash, M. L. (2012). The bliss of motor abundance. Experimental Brain Research, 217(1), 1–5.

 

McArdle, W. D., Katch, F. I., & Katch, V. L. (2015). Exercise physiology: Nutrition, energy, and human performance. Wolters Kluwer.

 

Proske, U., & Gandevia, S. C. (2012). The proprioceptive senses: Their roles in signaling body shape, body position and movement. Physiological Reviews, 92(4), 1651–1697.

 

Schmidt, R. A., & Lee, T. D. (2011). Motor control and learning: A behavioral emphasis. Human Kinetics.

 

Seidler, R. D., et al. (2013). Motor control and aging: Links to age-related brain structural, functional, and biochemical effects. Neuroscience & Biobehavioral Reviews, 37(5), 721–733.

 

Shumway-Cook, A., & Woollacott, M. H. (2017). Motor control: Translating research into clinical practice. Wolters Kluwer.

 

Stergiou, N., & Decker, L. M. (2011). Human movement variability, nonlinear dynamics, and pathology: Is there a connection? Human Movement Science, 30(5), 869–888.

 

Stone, M. H., Stone, M., & Sands, W. A. (2007). Principles and practice of resistance training. Human Kinetics.

 

Wulf, G. (2013). Attentional focus and motor learning: A review of 15 years. International Review of Sport and Exercise Psychology, 6(1), 77–104.


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